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REMERCIEZ LE PAPE BENOÎT XVI POUR LE MOTU PROPRIO "SUMMORUM PONTIFICUM CURA"!


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Samedi 24 février 2007

Monsieur le Curé, Mon Père, Monsieur l’abbé,

 

Depuis plus de 15 ans, des fidèles du diocèse de Reims supplient inlassablement nos archevêques successifs de permettre la célébration de la Messe selon le rite dit de saint Pie V. Depuis plus de 15 ans, ils se heurtent à un refus constant malgré le motu proprio Ecclesia Dei Adflicta publié le 2 juillet 1988 par le Pape Jean-Paul II.

 

Ce motu proprio déclare : A tous ces fidèles catholiques qui se sentent attachés à certaines formes liturgiques et disciplinaires antérieures de la tradition latine, je désire aussi manifester ma volonté - à laquelle je demande que s'associent les évêques et tous ceux qui ont un ministère pastoral dans l'Eglise - de leur faciliter la communion ecclésiale grâce à des mesures nécessaires pour garantir le respect de leurs aspirations.

 

Et plus loin : On devra partout respecter les dispositions intérieures de tous ceux qui se sentent liés à la tradition liturgique latine, et cela par une application large et généreuse des directives données en leur temps par le Siège apostolique pour l'usage du missel romain selon l'édition typique de 1962.

 

Durant toutes ces années, les fidèles attachés au rite tridentin ont cherché toutes les formes de demandes respectueuses, pleines de charité pour que la volonté de Jean-Paul II ne reste pas lettre morte. Jusqu’en 2006, ils ont tout fait pour que l’exclusion dont ils sont victimes reste discrète. Mais il arrive un moment où le scandale doit être connu. En effet, ils n’ont pas répondu aux amalgames faits contre eux : vieux nostalgiques, intégristes, ils veulent imposer leur rite aux autres, leur demande liturgique cache un refus d’obéir à l’Eglise……Ils ont soufferts de constater que leur existence même était niée. La vérité ne devait pas restée ignorée.

 

Depuis un an, le collectif pour la paix liturgique à Reims et contre l’exclusion dans l’Eglise regroupant ces fidèles va à la rencontre des catholiques des paroisses de Reims. Vous en avez certainement vus et avez pu constater leur âge et leur ouverture. Vos paroissiens eux-mêmes ont découvert  la situation et ont souvent été scandalisés du refus de reconnaître la volonté du saint Père.

 

Que désirons nous ?

 

Pouvoir vivre notre foi avec les sacrements selon les livres liturgiques de 1962, comme l’autorise l’Eglise : il n’est aucunement dans notre volonté d’imposer quoique ce soit à quiconque. Il y a plusieurs maisons dans la demeure de Mon Père.

 

Participer à la Nouvelle Evangélisation voulue par le Saint Père, avec notre spécificité, nos atouts et nos faiblesses : Il faut que de telles anxiétés et peurs cessent enfin ! Si, dans les deux formes de célébration, l’unité de la foi et l’unicité du mystère apparaissent clairement, cela ne peut qu’être pour tous une raison de se réjouir et de remercier Dieu. Dans la mesure où nous tous croyons, vivons et agissons selon ces motivations, nous pourrons ainsi persuader les évêques que la présence de l’ancienne liturgie ne dérange ni ne brise l’unité de leur diocèse, mais qu’elle est plutôt un don destiné à construire le Corps du Christ dont nous sommes tous les serviteurs.(Card. RATZINGER ; 24 octobre 1998).

 

Montrer au monde que lorsque les hommes d’Eglise parlent de charité, de l’accueil, du respect de la diversité, ce n’est pas un vain mot parce que l’Eglise en est l’exemple vivant. Comment parler d’œcuménisme quand au sein même du diocèse de Reims, on rejette des catholiques unis au Pape ?

 

Monsieur le Curé, Mon Père, Monsieur l’abbé,

 

Si nous vous écrivons aujourd’hui, c’est parce qu’il nous est dit que le clergé du diocèse s’oppose à notre demande. Nous ne pouvons pas le croire ! Vous qui connaissez les catholiques de Reims, vous qui consacrez tant d’énergie pour eux, pour les faire grandir dans la Foi, nous n’imaginons pas que vous puissiez refuser que certains puissent emprunter le chemin qui leur convient le mieux pour s’approcher de Notre Seigneur.

Alors, nous vous serions reconnaissants si vous faisiez savoir à vos confrères, à notre archevêque, que vous êtes prêts à accepter dans la charité et la vérité, que des fidèles si peu différents puissent avoir droit de cité dans le diocèse de Reims.

 

Nous ne possédons pas les adresses de tous les prêtres du diocèse, ainsi, vous pouvez transmettre ce courrier à ceux qui ne l’auraient pas reçu.

Par ailleurs, vous pouvez nous découvrir davantage en consultant notre site : http://www.paixliturgiquereims.org/

 

En vous assurant de notre profonde union avec l’Eglise, nous nous confions à votre prière.


par Le collectif publié dans : COURRIERS AUX AUTORITES DE L'EGLISE
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Samedi 26 août 2006

A Son Excellence, Monseigneur BALDELLI

Nonce Apostolique à Paris

10, avenue du président Wilson

75116 PARIS
 
 
 

                                                                                                 Reims, le 6 mai 2004

 
 

                               Monsieur le Nonce,,

 
 

Nous sommes un groupe de plusieurs dizaines de familles du diocèse de Reims attachés à la liturgie latine selon le rite de 1962. Depuis 1988, nous demandons à nos Archevêques successifs, l’application du Motu Proprio « Ecclesia Dei Adflicta ». Nous le faisons en pleine communion avec notre Saint Père, le Pape Jean-Paul II.

 

Devant les refus permanents de la part de nos Archevêques et plus récemment de la part de Monseigneur JORDAN, nous osons nous tourner vers Votre Excellence.

 

Nous nous permettons de poser la question suivante à Votre Excellence:

 

Est-il licite ou pour le moins conforme à la volonté du Très Saint Père, pour un évêque, de refuser l’application dans son diocèse, du Motu Proprio « Ecclesia Dei Adflicta » du 2 juillet 1988, malgré de nombreuses demandes de fidèles laïcs?

 

Nous serions infiniment reconnaissants envers Votre Excellence de nous transmettre la réponse à notre iZone de Texte: COLLECTIF REMOIS DES FIDELES ATTACHES A LA TRADITION LITURGIQUE LATINE
A tous ces fidèles catholiques qui se sentent attachés à certaines formes liturgiques et disciplinaires antérieures de la tradition latine, je désire aussi manifester ma volonté - à laquelle je demande que s'associent les évêques et tous ceux qui ont un ministère pastoral dans l'Eglise - de leur faciliter la communion ecclésiale grâce à des mesures nécessaires pour garantir le respect de leurs aspirations.
Jean-Paul II- Motu Proprio « Ecclesia Dei Adflicta » du 2 juillet 1988nterrogation. En effet, nous avons demandé à Monseigneur JORDAN des mesures nécessaires pour garantir le respect de nos aspirations, afin de nous faciliter la communion ecclésiale. Cette sollicitation a été faite dans la pleine soumission à l’Eglise catholique, mais Monseigneur JORDAN n’a pas cru devoir s’associer à la demande faite par le Saint Père dans le Motu Proprio « Ecclesia Dei Adflicta ».

 

Profondément attachés à l‘Eglise et à son chef, le Pape Jean-Paul II, nous sommes à l‘entière disposition de Votre Excellence pour lui apporter toutes les précisions qu‘elle jugera utile de nous demander.

 

Nous assurons Votre Excellence de nos prières pour elle-même et pour le Saint Père.

 

Nous avons l’honneur, Monsieur le Nonce, de présenter à votre Excellence, l’assurance de notre très haute considération.


Monseigneur Fortunato BALDELLI nous a répondu dés le 4 juin 2004 un courrier fort aimable et encourageant.  Il reconnaissait que la question que nous posons est réelle, mais nous conseillait de trouver la réponse avec Monseigneur JORDAN. Comme ce dernioer semble vouloir, à l'inverse de tant de ses confrères, confirmer l'exclusion de plusieurs centaines de fidèles de son diocèse.....

par Le collectif publié dans : COURRIERS AUX AUTORITES DE L'EGLISE
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