COLLECTIF POUR LA PAIX LITURGIQUE A REIMS ET CONTRE L’EXCLUSION DANS L’EGLISE
CATHOLIQUE
Nombre de visiteurs depuis le 8 juin 2006:
application du Motu Proprio Summorum
Pontificum :
messes hebdomadaires à Chartres, St Maur , Paris ( 1er, 16ème, 14ème, 19ème, ...), Marseille, Montpellier , Bordeaux, Cannes ,La Roche sur Yon , etc....
à quand une messe hebdomadaire à Reims ?
à quand une véritable mise en application de la volonté du Saint Père Benoît XVI dans le diocèse ?
La situation à Reims n'a pas évolué, malgré la présence d'un groupe de fidèles attachés à la forme liturgique dite extraordinaire du
rite romain. Monseigneur Jordan semble se satisfaire d'avoir concédé ( et quelques jours avant du Motu Proprio du 7 juillet) une messe traditionnelle par mois.
Accorder deux heures par mois l'usufruit d'une église rémoise , voilà ce tout ce dont devraient se contenter les familles. Quelle générosité !
Où est la vie paroissiale que nous devrions vivre au jour le jour?
Comment se fait-il qu'aucun fidèle ne soit reçu, qu'aucun responsable diocésain ne vienne rencontrer les fidèles ?
La première demande date, rappelons le encore une fois de 1989 . Les fidèles n'ont cessé depuis ce temps de se faire entendre. Il a fallu pour obtenir cette première avancée ( un messe mensuelle)
conjuguer la "pression" d'une campagne d'information par tractage à la publication du MP Summorum Pontificum qui approchait.
Monseigneur Thierry Jordan ne pouvait pas vraiment continuer à faire comme si le rite du bienheureux Jean XIII n'avait pas d'existence légitime.
Monseigneur connaît par ailleurs très bien les fidèles qui y sont attachés et qui ont toujours été désireux d'avoir des rapports harmonieux et apaisés avec leur évêque.
Devant la volonté affichée de Monseigneur Jordan , bien connue de tout son clergé, de ne pas tenir compte de la promulgation du motu proprio de 2007 ( en restant à l'application la plus
restrictive de celui de 1988 , pourtant caduque) , les prêtres diocésains sont plus que réticents à prendre des initiatives qui sembleraient contredire l'autorité épiscopale.
Devant cette situation bloquée bien malgré nous , quelle autre solution que de se référer à l'article 7 du Motu Poprio :
"L'évêque est instamment prié d'exaucer leur désir. S'il ne peut pas pourvoir à cette forme de célébration , il en sera référé à la commission pontificale Ecclesia Dei".
Un dossier est donc en cours de constitution , qui devrait être remis prochainement à Rome par un de nos délégués.
Défendons notre bon droit !
Défendons notre pleine appartenance à l'Eglise catholique du diocèse de Reims !
Ne laissons pas mépriser les trésors de la liturgie traditionnelle ! Ne nous laissons pas exclure !
Comme l'ami importun de la parabole évangélique, frappons...frappez sans vous lasser à la porte de votre père en demandant du pain. Demandez, discutez, écrivez.... et n'hésitez pas à nous
contacter.
Pour mémoire..parmi bien d'autres textes .....
entretien accordé par Monseigneur Ranjith Patabendige , secrétaire pour la congrégation du culte divin et la discipline des sacrements au journal
Pétrus ( 5 nov.2007):
- Excellence, quel accueil a reçu le motu proprio de benoît XVI qui a libéralisé la sainte messe selon le rite tridentin ? Quelques uns dans le sein même de l'Eglise ont un peu
"tordu le nez" ?
- "Il y a eu des réactions positives et , inutile de le nier, des critiques et des prises de position contraires, même de la part de théologiens, liturgistes, prêtres, évêques et aussi des
cardinaux. Franchement, je ne comprends pas ces fomres d'éloignement et pourquoi pas ? de rebellion contre le Pape. J'invite tout le monde, mais par dessus tout les pasteurs, à obéir au pape qui
est le successeur de Pierre. Les évêques , en particulier, ont juré fidélité au Pontife : qu'ils soient fidèles et cohérents à leur engagement."
Même dans le rite dit de Paul VI, il fait n'importe quoi.
Nul besoin de réussir pour entreprendre
Les choix et qualités personels ( vrais ou supposés) d'un évêque ne changent rien à notre détermination , ni à la volonté clairement exprimée de Benoît XVI d'un large accès au rite romain extraordinaire pour les fidèles qui le souhaitent.
Rappelons que le Motu Proprio Summorum Pontificum prévoit que les curés ont pouvoir dans leurs paroisses de célébrer ( ou faire célébrer) le rite traditionnel .
Si vous êtes motivés et n'attendez rien de votre évêque : avez vous essayé de contacter votre curé ?
Toutes les aides sont les bienvenues : retroussons nos manches , au lieu de partir battus d'avance.
A la fin , le bon droit triomphera et le saint Père finira pas être obéi !
il est naturel de se méfier de ceux qui s'autodéclarent détenir la SEULE vérité : c'est un penchant vers le totalitarisme autoritaire qui a tué des millions de personnes dans l'histoire.Les communistes étaient persuadés d'être dans LA verité.. et les nazis aussi. Un peu d'humilité s'il vous plait. Seul le Christ est la vérité. merci
si nous comprenons bien, comme vous n'appréciez pas la messe traditionnelle ( à tort qualifiée de "messe en latin" , puisque le nouvel ordo est normalemnt lui aussi en latin et ne devait au départ être célébré en langue vernaculaire qu'exceptionnellement) ; comme vous ne l'appreciez pas, donc, vous souhaitez qu'elle disparaisse. Soit.
Le problème étant que vous n'êtes pas pape ( permettez nous de nous en réjouir ;-)) , et que le saint Père souhaite expressément que les fidèles ou prêtres qui le désirent puissent assiter ou célébrer dans la forme extraordinaire.