POUR LE PAPE


REMERCIEZ LE PAPE BENOÎT XVI POUR LE MOTU PROPRIO "SUMMORUM PONTIFICUM CURA"!


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Mardi 28 novembre 2006

Nous vous proposons ci-après la traduction du texte du site du diocèse de Gènes en Italie (http://www.diocesi.genova.it/documenti.php?idd=1605&PHPSESSID=91393228b692a9e6160f77ad21b708f8 ) au sujet de la libéralisation du rite dit de saint Pie V dont on parle tant actuellement.

Comme vous pourrez le constater, il apparaît clairement qu’une libéralisation ne serait même pas nécessaire puisque les textes déjà existants de nos papes suffisent à légitimer la célébration de la Messe selon le rite de 1962 pour tous ceux qui veulent rester en communion avec l’Eglise.

La seule question qui nous vient à l’esprit est de nous demander pourquoi Monseigneur JORDAN n’applique pas encore ces textes. Cette application mettra si simplement fin à l’exclusion entretenue dans le diocèse de Reims.

 

Nous tenons à remercier un liseur du FORUM CATHOLIQUE pour le travail de traduction que nous vous livrons :

 

 

Précisions à propos de la promulgation d'un éventuel Motu proprio destiné à faciliter l'application de l'Indult sur l'usage du missel dit de Saint Pie V.
Vu que dans l'archidiocèse ont circulé dernièrement des commentaires, certains erronés, à propos d'une éventuelle promulgation d'un motu proprio destiné à faciliter l'application de l'indult sur l'usage du missel dit de Saint Pie V, il convient, d'un point de vue pastoral, de préciser ce qui suit:

1. Le pape, en vertu de son autorité suprême, a le pouvoir propre de poser des actes juridiques et pastoraux universellement valides et qui obligent (vincolanti=qui crée un lien, ici vu l'obéissance due au saint père)

2. La célébration légitime et fructueuse de la Messe demande la pleine communion ecclésiale, dont- en dernier recours- est garant le souverain pontife qui a reçu personnellement du Seigneur la mission de confirmer ses frères dans la foi; donc c'est bien l'évêque de Rome qui préside, avec miséricorde et joie, la charité universelle, en cherchant toujours l'unité de tous ceux qui croient au Christ;

3.   Le concile Vatican II n'a pas aboli ou demandé d'abolir la messe de Saint Pie V, mais a demandé une réforme d’ordonnancement comme il apparaît clairement à la lecture de la Constitution sur la liturgie; chapitre III, 50-58 (cfr. EV 1/86-106); 

4.  L'élargissement de l'indult regardant la messe de Saint Pie V ne constitue en aucun cas un remise en cause du Concile oecuménique VII, ou du magistère des papes Jean XXIII et Paul VI .

5.  Paul VI lui-même- qui promulgua en 1970 le missel romain selon les indications du Concile VII- concéda personnellement à Padre Pio l'indult pour continuer à célébrer même publiquement la Sainte Messe selon le rite de Saint Pie V, alors que depuis 1965 était en cours la réforme liturgique;

6.  Déjà le pape Jean-Paul II avait offert, le 3 octobre 1984, dans la lettre "Quattuor abhinc annos"- de la congrégation pour le Culte divin- la possibilité aux évêques diocésains d'un indult, c'est à dire d’autoriser de célébrer la sainte messe en usant du missel romain de 1962, promulgué par Jean XXIII. De plus le même pape avec le motu proprio "Ecclesia Dei adflicta" établissait, entre autre, usant de son pouvoir apostolique: "... Partout devra être respecté l'âme de ceux qui se sentent liés à la tradition liturgique latine par une ample et généreuse application des directives, déjà données par le Siège Apostolique, pour l'usage du Missel Romain de 1962 »  .

7.  Dans l'Eglise sont en vigueur depuis le IVème siècle, différentes liturgies ou rites, qui tous en correspondant à des traditions et sensibilités différentes, expriment la même foi catholique; Une telle variété est un signe tangible de la vitalité de l'Eglise Catholique;

8. Le concile de Trente ne voulut pas unifier par un acte d'autorité les rites alors existants dans l'Eglise latine; En fait sur la base des principes établis par S.Pie V- qui à la demande du Concile appliquait la réforme- les églises et les ordres religieux qui depuis au moins deux siècles avaient leurs propres rites purent les conserver. De fait, au cours du temps, le rite romain s'affirmait mais jamais de façon exclusive; est exemplaire le cas du rite ambrosien répandu dans quelques vallées du Tessin (appelées vallées ambrosiennes), dans tout l'archidiocèse de Milan mais ici aussi avec des exceptions: Monza, Trezzo, Treviglio;

9. Deux expressions valides de la même foi catholique- De S. Pie V et de Paul VI- ne peuvent être présentées comme " exprimant des visions opposées" et donc inconciliable entre elles;

10. Dans le domaine liturgique, les décisions et l'action des papes- particulièrement Jean XXIII, Paul VI, Jean Paul II et Benoît XVI- et des conciles- Trente e VII- ne peuvent être présentées de manière conflictuelle et encore moins alternatives l'une à l'autre.

 

Est-il nécessaire de rajouter un commentaire? De notre part, non.

 

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par Le collectif publié dans : DOCUMENTS
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Dimanche 26 novembre 2006

Bien entendu, nous refusons qu’on nous réponde par « il y a du latin » quand nous demandons un rite autorisé par l’Eglise. Si le rite dit de saint Pie V se résumait à une question de latin, nous ne nous battrions pas avec cette obstination contre la discrimination dans le diocèse de Reims.

 

Pourtant, puisque nous lisons dans LA CROIX du 2 novembre que Monseigneur JORDAN affirmerait qu’il est possible d’assister à la Messe chaque dimanche matin à la cathédrale, en latin et en grégorien.

Puisque nous lisons dans L’UNION DE REIMS du 11 novembre que les catholiques rémois à la recherche de tradition, mais désirant rester fidèles à l’Eglise romaine, ont la possibilité de suivre une Messe en latin et grégorien chaque dimanche matin à la cathédrale. Monseigneur JORDAN aurait affirmé que « cela a permis d’éviter à Reims une crise importante »…

 

Il nous parait important de rectifier fermement ces inexactitudes. En effet, les journalistes ont très certainement dû mal interpréter les paroles de notre archevêque.

 

Nous vous livrons tout d’abord un mail reçu :

 

Dimanche dernier, après avoir lu dans L’UNION que la Messe de la cathédrale était en latin et en grégorien, j’y suis allé avec ma femme et mes enfants. J’ai été très déçu. Il y a bien un chœur qui chante du grégorien, le kyriale en latin. Mais rien d’autre. Je ne pense pas que le prêtre, qui n’a pas l’air heureux d’être là, prononce plus que dix mots en latin.

La prière eucharistique fut si courte que je n’ai pas eu le temps de prier. Ce sont les enfants de chœur qui ont donné la communion.

Il faut que vous disiez que ce qu’a dit Monseigneur JORDAN est faux.

( Nous précisons à notre auteur que le journaliste n’a pas dû bien comprendre ce que Monseigneur JORDAN lui a dit. En effet, notre archevêque est pleinement au courant des célébrations dans son diocèse)

 

D’autre part, nous apprenons qu’un prêtre de Reims a voulu célébrer aujourd’hui la Messe selon le rite Paul VI entièrement en latin. IL N’EN N’A PAS EU LE DROIT. L’archevêché lui a fait savoir cette interdiction.

 

Ces deux exemples montrent sans doute possible qu’il ne faut pas croire que l’on peut assister à une Messe en latin et grégorien à Reims, si l’on veut rester en communion avec le père du diocèse.

 

D’autre part, l’article de L’UNION prétend qu’il n’y a pas de crise importante dans le diocèse de Reims. Mais tous les fidèles savent que nous traversons une crise très importante dans le domaine liturgique. L’exclusion de plusieurs centaines de catholiques n’est plus supportée par l’immense majorité des paroissiens des églises de Reims.

 

 

Rappelons en conclusion ce que nous écrivions au début de cet article. Ce que nous demandons, soutenus par tant d’intervention du pape, est de pouvoir vivre notre foi selon les livres liturgiques de 1962. Le latin n’en est qu’une conséquence. Mais quand nous voyons l’exclusion s’étendre dans la plus totale contradiction avec ce que demande le Vatican, nous ne pouvons qu’être une fois encore scandalisés.

 

 

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par Le collectif publié dans : Pour la paix liturgique à Reims
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Mardi 14 novembre 2006

Supplique adressée à Monseigneur JORDAN, Archevêque de Reims

 

Fidèles du diocèse de Reims, nous vous demandons humblement  d’autoriser la célébration des sacrements selon les livres liturgiques en vigueur en 1962.

Nous ne demandons aucun privilège, mais l’application large et généreuse voulue par le Pape Jean-Paul II dans son motu proprio Ecclesia Dei Adflicta :

A tous ces fidèles catholiques qui se sentent attachés à certaines formes liturgiques et disciplinaires antérieures de la tradition latine, je désire aussi manifester ma volonté - à laquelle je demande que s'associent les évêques et tous ceux qui ont un ministère pastoral dans l'Eglise - de leur faciliter la communion ecclésiale grâce à des mesures nécessaires pour garantir le respect de leurs aspirations. (Jean-Paul II ; 2 juillet 1988)

C’est avec confiance que nous nous adressons à vous qui êtes, comme archevêque de Reims, le père de tous. Nous croyons que vous aurez à cœur de répondre favorablement à la demande d’une partie du troupeau qui vous est confié.

Nous vous supplions donc d’accueillir tous vos enfants, fidèles à l’Eglise et à sa Loi.

 

NOM                         PRENOM                  ADRESSE                     SIGNATURE

 

 

 

 

A RETOURNER A

COLLECTIF51

La ferme du château

51480 COURTAGNON

http://www.paixliturgiquereims.org/

ou par mail à : collectif51@tiscali.fr


 

A ce jour, 93 signatures représentant 204 personnes nous sont parvenues! Soit une moyenne de plus de 2 par jours depuis le 1er octobre. Merci et poursuivez vos efforts!

TELECHARGEZ LA SUPPLIQUE ICI

(format word)



 

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par Le collectif publié dans : Pour la paix liturgique à Reims
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