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REMERCIEZ LE PAPE BENOÎT XVI POUR LE MOTU PROPRIO "SUMMORUM PONTIFICUM CURA"!


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Vendredi 21 juillet 2006
Chers amis,

Nous entrons dans une période consacrée au repos, à la détente et à la vie de famille. C'est pourquoi, notre site ne sera pas réactualisé avant le 20 août. Bien évidemment, si nous recevons la réponse que nous attendons à notre lettre du 11 juillet adressée à Monseigneur JORDAN, nous interromperions cette pause estivale.
Nous bloquons l'édition des commentaires d'articles pendant cette période. Vous pouvez cependant continuer à nous écrire.

Pendant vos périgrinations, vous pouvez trouver la Messe de st Pie V la plus proche de chez vous en cliquant ICI

Bien entendu, dés le 20 août, nous reprendrons notre travail pour qu'enfin cesse la dramatique exclusion dont nous sommes victimes dans le diocèse de Reims.

BONNES VACANCES A TOUS SOUS LE REGARD DE JESUS ET DE MARIE
par Le collectif publié dans : Pour la paix liturgique à Reims
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Jeudi 20 juillet 2006
Nous vous proposons ci-après, un extrait de l'entretien que le Cardinal CASTRILLON HOYOS, préfet de la congrégation pour le clergé et président de la commission pontificale ECCLESIA DEI a donné à la revue The Latin Mass

Je pense que les signes répétés de proximité que le Saint-Père a donné aux fidèles liés à la
Tradition témoignent largement de l'affection de Sa Sainteté pour cette portion du Peuple de
Dieu que l’on ne peut absolument pas négliger ni encore moins ignorer; ces fidèles, en pleine
communion avec le Siège Apostolique, s'efforcent, même si c’est à travers de nombreuses
difficultés, de maintenir vivantes la ferveur de la foi catholique et la dévotion, à travers
l'expression d'un attachement particulier aux formes liturgiques et dévotionnelles de l'ancienne
Tradition, dans lesquelles ils se reconnaissent davantage.

Il me semble en effet que l'adhésion de ces fidèles à l'ancien Rite veut exprimer légitimement
une perception religieuse, liturgique et spirituelle, particulièrement liée à la Tradition ancienne :
quand cela est vécu en communion avec l'Eglise, c’est un enrichissement.

Je n'aime pas, en effet, les conceptions qui veulent réduire le « phénomène » traditionaliste à la
seule célébration du Rite ancien, comme s'il s'agissait d'un attachement nostalgique et obstiné
au passé. Cela ne correspond pas à la réalité qui se vit à l'intérieur de ce vaste groupe de
fidèles. En réalité, nous sommes ici souvent en présence d’une vision chrétienne de la vie de foi et de dévotion – partagée par beaucoup de familles catholiques, souvent riches de nombreux enfants – qui possède ses propres particularités ; cette vision comporte par exemple un fort sens d'appartenance au Corps mystique du Christ, un désir de maintenir solidement les liens avec le passé – que l’on veut considérer non en opposition au présent, mais dans la continuité de l'Eglise – pour conserver les plus forts points d’ancrage du christianisme, un désir profond de spiritualité et de sacralité, etc. L'amour pour le Seigneur et pour l'Eglise trouve ainsi, à
l'intérieur de la vision chrétienne caractéristique de ces fidèles, son expression la plus haute
dans l'adhésion aux anciennes formes liturgiques et dévotionnelles qui ont accompagné l'Eglise
tout au long de son histoire.

Il est intéressant ensuite de remarquer comment on trouve au sein de cette réalité de nombreux jeunes, nés après le Concile Oecuménique Vatican II. Ils manifestent, je dirais, comme une "sympathie du coeur" pour une forme de célébration, et aussi de catéchèse, qui selon leur "perception" laisse une large place au climat de sacralité et de spiritualité qui justement conquiert aussi les jeunes d'aujourd'hui : on ne peut certainement pas les définir comme des "nostalgiques" ou un vestige du passé. Je voudrais rappeler, en outre, que ce vénérable Rite a formé pendant des siècles de nombreux saints, et il a modelé le visage de l'Eglise qui reconnaît encore aujourd'hui ses mérites, et l'indult Ecclesia Dei de Jean-Paul II en est la preuve.

Dans l'Eglise il y a une telle variété de dons mis à la disposition de consciences et de
sensibilités différentes, avec leurs spécificités, qui trouvent leur place justement dans cette
richesse abondante de la catholicité. On ne peut pas refuser qu’au sein d’une telle variété de
dons et de sensibilités les fidèles dits "traditionalistes" soient aussi présents ; et il ne faut pas
les traiter comme des "fidèles de seconde zone", mais il faut protéger leur droit de pouvoir
exprimer la foi et la piété selon une sensibilité particulière, que le Saint-Père reconnaît comme
tout à fait légitime. Il ne s'agit donc pas d'opposer deux sensibilités différentes comme si elles
étaient antagonistes : celle qu’on dirait "traditionnelle" et celle qu’on appellerait "moderne"; il
s'agit, par contre, de la liberté de confesser la même foi catholique, avec des insistances et des expressions légitimement diverses, dans un plein respect fraternel et réciproque.

par Le collectif publié dans : DOCUMENTS
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Mardi 18 juillet 2006

Sermon du Cardinal Angelo FELICI le 25 octobre 1998 à Rome
(10 ans du motu proprio)


Ensemble vous êtes venus à Rome pour rendre grâces pour le grand don que le Saint-Père vous a fait en publiant son Motu proprio Ecclesia Dei, qui vous a donné à nouveau droit de cité dans l’Eglise en vous permettant de continuer la célébration de la liturgie latine ancienne. Pour beaucoup parmi vous, cet acte pontifical était une libération attendue depuis longtemps, à d’autres, cela a permis de jouir paisiblement du droit d’assister à des liturgies célébrées dans le vénérable rite romain, célébrées pendant dans cette forme pendant de longs siècles, cette forme qu’ils préfèrent aujourd’hui.

par Le collectif publié dans : DOCUMENTS
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