POUR LE PAPE


REMERCIEZ LE PAPE BENOÎT XVI POUR LE MOTU PROPRIO "SUMMORUM PONTIFICUM CURA"!


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Texte Libre

A tous ces fidèles catholiques qui se sentent attachés à certaines formes liturgiques et disciplinaires antérieures de la tradition latine, je désire aussi manifester ma volonté - à laquelle je demande que s'associent les évêques et tous ceux qui ont un ministère pastoral dans l'Eglise - de leur faciliter la communion ecclésiale grâce à des mesures nécessaires pour garantir le respect de leurs aspirations. 
Jean-Paul II- Motu Proprio « Ecclesia Dei Adflicta » du 2 juillet 1988

Le Missel romain promulgué par Paul VI est l'expression ordinaire de la lex orandi de l'Eglise catholique de rite latin.Le Missel romain promulgué par saint Pie V et réédité par le bienheureux Jean XXIII doit être considéré comme expression extraordinaire de la même lex orandi de l'Eglise et être honoré en raison de son usage vénérable et antique. 
Benoît XVI- Motu Proprio « Summorum Pontificum» du 7 juillet 2007

 

MERCI TRES SAINT PERE POUR LE MOTU PROPRIO !

Vendredi 24 août 2007

Monsieur le curé, Monsieur l’abbé,

 

Comme vous le savez, le Pape Benoît XVI a publié le motu proprio Summorum Pontificum le 4 juillet dernier. Dans ce texte plein de sollicitude, le Saint Père écrit :

 

Art. 5, § 1. Dans les paroisses où il existe un groupe stable de fidèles attachés à la tradition liturgique antérieure, le curé accueillera volontiers leur demande de célébrer la Messe selon le rite du Missel romain édité en 1962. Il appréciera lui-même ce qui convient pour le bien de ces fidèles en harmonie avec la sollicitude pastorale de la paroisse, sous le gouvernement de l’Évêque selon les normes du canon 392, en évitant la discorde et en favorisant l’unité de toute l’Église.

 

Comme vous le savez également, le collectif pour la paix liturgique à Reims rassemble depuis des années, les fidèles attachés à la tradition liturgique antérieure. Dans ce cadre, il a sollicité ces mêmes fidèles à signer une supplique adressée à Monseigneur JORDAN  à l’automne 2006. Notre archevêque a par ailleurs décidé d’autoriser une fois par mois la célébration de la Messe selon la forme extraordinaire du rite romain en l’église sainte Jeanne d’Arc de Reims en confiant cette mission à un prêtre de l’Institut du Christ Roi.

 

Nous sommes convaincus que vous comprendrez notre gratitude envers Monseigneur JORDAN, mais également notre déception. En effet, l’attachement de tant de fidèles à cette forme extraordinaire du rite romain n’est pas une sensibilité artistique, mais correspond à une spiritualité pleinement reconnue par l’Eglise catholique.

 

C’est pour quoi, et afin que nous puissions tous vivre chaque dimanche la Messe selon la manière qui nous correspond le mieux, nous vous sollicitons pour étudier ensemble comment à Reims, répondre au mieux à la volonté du Saint Père. En effet, le Pape a donné aux curés ce pouvoir d’accueillir tous les fidèles.

 

Vous vous poserez certainement la question de savoir s’il existe un groupe stable dans votre paroisse. C’est bien volontiers que nous vous annonçons que plus de 85 personnes habitant à Reims même sont concernées par la supplique de 2006 et plus de 80 dans les proches environs de Reims.

Bien entendu, nous ne souhaitons pas disséminer dans chaque paroisse un petit groupe. Cela, non seulement compliquerait l’organisation, mais également gênerait certainement certains d’entre vous. Un seul lieu à Reims répondra au désir de ces fidèles et correspondra certainement à l’esprit du motu proprio.

 

Vous tous, curés et prêtres de Reims, nous vous sollicitons donc pour que tous ensemble, nous trouvions la solution pratique la plus favorable pour chacun.

Bien entendu, nous ne chercherons pas à « forcer » l’un d’entre vous à célébrer selon cette forme, nous pourrions sans aucun doute vous présenter un prêtre disponible et désireux de guider ce petit troupeau.

 

En vous assurant de nos prières pour que la communauté chrétienne de Reims grandisse toujours davantage sous votre impulsion dans les voies de la sainteté, nous vous prions Monsieur le curé, Monsieur l’abbé, de croire en notre plein attachement à l’Eglise qui est à Reims.

 

 

Pour le collectif pour la paix liturgique à Reims

 

 

P.S. : ce courrier est envoyé par mail à ceux d’entre vous dont nous possédons une adresse internet. Nous vous serions très reconnaissants de bien vouloir le transmettre à ceux qui ne l’auraient pas reçus.

 

P.S.2 : Afin que tous ceux qui nous font confiance soient informés de notre démarche d’aujourd’hui, nous publions ce courrier sur notre site : http://www.paixliturgiquereims.org/


par Le collectif publié dans : COURRIERS ADRESSES A MONSEIGNEUR JORDAN
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Vendredi 10 août 2007
Notre Très Saint Père a publié le 7 juillet le Motu Proprio permettant à tout prêtre de célébrer les sacrements selon la forme extraordinaire du rite romain et à tout catholique de pouvoir bénéficier de cette même forme pour nourrir sa vie chrétienne.
Hélas, nous entendons déjà, et ce malgré cette période de congés, des interprétations restrictives de la volonté du Pape. Certains, dont malheureusement des évêques, cherchent en effet à rendre inopérantes les mesures édictées par la plus haute autorité de l'Eglise.

A Reims même, si Monseigneur JORDAN, Archevêque du diocèse, a donné l'impression d'anticiper la volonté du Pape, il n'en est rien. En effet, une Messe par mois seulement, est-ce l'application du Motu Proprio ou bien une manière de ne concéder qu'une miette?

Le Cardinal CASTRILLON HOYOS répond dans le journal 30 Giorno à toutes ces restrictions inventées.
Vous trouverez l'entretien ICI .
Nous vous proposons quelques extraits significatifs:

Curieusement, il semble même que fleurisse, dans les nouvelles générations, parmi les laïcs comme parmi les clercs, un intérêt et une estime envers l’ancien rite. Et il s’agit de prêtres et de simples fidèles qui n’ont parfois rien à voir avec les disciples de Mgr Lefebvre. Il y a là, des faits, des faits de l’Église, auxquels les pasteurs ne peuvent faire la sourde oreille.
C’est pour cela que Benoît XVI, qui est un grand théologien à la profonde sensibilité liturgique, a décidé de promulguer le motu proprio.
.....
il y avait déjà un indult, mais Jean Paul II avait déjà compris que l’indult n’avait pas été suffisant, ne serait-ce que parce que certains prêtres et certains évêques rechignaient à l’appliquer,
mais surtout parce que les fidèles qui désirent célébrer avec l’ancien rite ne doivent pas être considérés comme des fidèles de deuxième catégorie. Il s’agit de fidèles auxquels doit être reconnu le droit d’assister à une messe qui a nourri le peuple chrétien pendant des siècles, qui a nourri la sensibilité de saints tels que saint Philippe Néri, don Bosco, sainte Thérèse de Lisieux, le bienheureux Jean XXIII et le serviteur de Dieu, Jean Paul II lui-même. Ce dernier, comme je viens de le dire, avait compris le problème de l’indult et il avait donc déjà l’intention d’étendre l’usage du Missel de 1962. Je dois dire que dans les rencontres avec les cardinaux et avec les chefs de dicastères au cours desquelles on avait parlé de ces mesures, les résistances étaient vraiment très limitées. Benoît XVI, qui a suivi ce processus depuis le début, a franchi ce pas important déjà imaginé par son grand prédécesseur, Jean-Paul II. Il s’agit d’une mesure pétrinienne émise par amour du grand trésor liturgique qu’est la messe de saint Pie V, et aussi par amour de pasteur envers un groupe considérable de fidèles.
....
Mais le Siège apostolique a la compétence d’ordonner la sainte liturgie de l’Église universelle. Or un évêque doit agir en harmonie avec le Siège apostolique et il doit garantir à chaque fidèle ses propres droits, y compris celui de pouvoir participer à la messe de saint Pie V, comme forme extraordinaire du rite
....
si un groupe de fidèles, ayant un prêtre disposé à le faire, demande à célébrer cette messe, le curé ou le recteur de l’église ne pourront pas s’y opposer. Évidemment, s’il y a des difficultés, il reviendra à l’évêque de faire en sorte que tout se passe sous le signe du respect et, dirais-je, du bon sens, en harmonie avec le Pasteur universel.
....


Comme nous pouvons tous le constater à la lecture de cet entretien, la Messe selon la forme antique donnée du bout des doigts qu'une seule fois par mois par Monseigneur JORDAN ne correspond pas à ce que demande ROME.

C'est donc une nécessité pour nous de continuer notre combat pour que les fidèles attachés à ce que nous appelions le rite traditionnel, ne soient plus dans le diocèse de Reims considérés comme des catholiques de seconde zone.

Vous pouvez dès à présent faire part de votre sentiment à Monseigneur JORDAN en lui envoyant un mail à : eveche@catholique-reims.cef.fr


par Le collectif publié dans : DOCUMENTS
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Mercredi 25 juillet 2007
Chers amis,

Nous vous proposons de suivre une initiative très intéressante qui vient d'être lancée pour faire connaitre les besoins des fidèles attachés à la "forme extraordinaire" de la Messe.

Pour chaque diocèse, les personnes désirant demander  l'application du motu proprio sont invitées à le faire savoir. Nous sommes convaincus que l'isolement empêche de demander à son curé ou à son évêque. En revanche, quand on est plusieurs, on prend davantage d'initiatives.

RENDEZ VOUS DONC: http://rendez-vous.leforumcatholique.org/forum.php?id=30

C'est une excellente initiative du FORUM CATHOLIQUE


par Le collectif publié dans : ANNONCES
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