POUR LE PAPE


REMERCIEZ LE PAPE BENOÎT XVI POUR LE MOTU PROPRIO "SUMMORUM PONTIFICUM CURA"!


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Dimanche 25 mars 2007
Cette année, la fête de l'Annonciation (le 25 mars tombant un dimanche) est célébrée le lundi 26 mars. Ce jour, pause dans le carême, est jour de joie.   
Pour nous fidèles attachés à la forme traditionnelle du rite romain, cette fête de l'Annonciation 2007 va revêtir un caractère très particulier.

En effet, nous vous avions annoncé que le motu proprio mettant enfin un terme à trop d'années d'exclusion de tant de catholiques dont le seul tort est de demander à pouvoir vivre leur foi selon un rite célébré par des centaines de saints, serait publié avant la fête de Paques.
Nous vous confirmons cette annonce, mais nous nous réjouissons de vous annoncer la vraie imminence de cet évènement.
Beaucoup d'entre vous lirons ces lignes trop tard pour connaitre l'impatience des dernières heures. Plusieurs contacts dans lesquels notre confiance a été bien placée dans le passé, nous ont confirmé que notre Saint Père Benoît XVI a décidé d'annoncer la libéralisation de la Messe selon le rite dit de saint Pie V le 26 mars, soit demain, fête de l'Annonciation.

Les dernières modalités pratiques ont été finalisées jeudi soir par le Pape, le Cardinal ARINZE et le cardinal CASTRILLON-HOYOS. Il ne s'agissait plus de travailler le texte lui-même qui est terminé depuis plusieurs semaines, mais de se réunir pour définir définitivement (nous espérons) la date de l'annonce.

Le rite auquel nous sommes tant attachés retrouve pleinement son droit de cité. Sachons soutenir le Vicaire du Christ!

Prions, chers amis, pour notre Pape. Que Notre Seigneur le garde.

par Le collectif publié dans : Pour la paix liturgique à Reims
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Samedi 24 mars 2007
Le motu proprio n'est pas encore ce jour samedi 24 mars publié. Pourtant, déjà, des réactions de catholiques non attachés (pour certains c'est un euphémisme) apparaissent:

La première provient de l'association PRO LITURGIA , sa conclusion ne manque pas de bon sens et nous vous la proposons ci-après:

Avec le Motu proprio, le latin et le chant grégorien vont réinvestir les célébrations liturgiques d'une façon que les évêques de France n'avaient sûrement jamais prévue. N'est-ce pas une façon polie de leur faire comprendre que, désormais, dans le domaine liturgique, les fidèles se passeront de leurs autorisations pour obtenir ce à quoi ils ont droit: des célébrations dignes par lesquelles le sens du sacré est mis en valeur. Car en fin de compte, qui peut dire que la "désinfection" des liturgies paroissiales actuelles ne se réalisera pas par le biais de l'exemplarité de célébrations autorisées ponctuellement par le Motu proprio? Le Motu proprio n'est donc pas souhaité uniquement par des fidèles "traditionalistes" attachés à l'ancienne forme de la liturgie romaine: il est aussi souhaité par des fidèles qui en ont par-dessus la tête de ne plus savoir où aller, le dimanche, pour trouver une messe échappant aux bricolages des "équipes d'animation pastorale" lesquelles - faut-il le rappeler - n'ont aucune légitimité pour intervenir dans le domaine de la liturgie.

La seconde est à lire sur le site GOLIAS, farouchement opposé à tout ce qui peut ressembler de près ou de loin à la Tradition de l'Eglise. Exceptionnellement, l'analyse de Christian TERRAS mérite d'être lue. En voici un extrait:

Le document sera en effet publié avant la fin du carême : en tout cas, le Pape Benoît y serait résolu. Mgr Malcolm Ranjith, le secrétaire de la Congrégation pour le culte divin a toujours bien spécifié que le document se trouvait à présent entre les mains du Pape lui-même qui choisira le moment le plus opportun. Rome redoute certainement une levée de boucliers, se faisant d’ailleurs peut-être des illusions sur la détermination réelle de ceux qui y sont opposés.

Le « motu proprio » ne consisterait pas en une remise en cause de la réforme de Paul VI mais en une reconnaissance du droit pour tout prêtre de célébrer en privé la messe tridentine. En outre, le texte octroierait à des groupes de fidèles le véritable droit de voir célébrer une messe selon son rite : ce qui contraindrait en quelque sorte les évêques rétifs. On sait qu’il y eut longtemps un bras de fer à Nanterre entre Mgr François Favreau puis Mgr Gérard Daucourt et un groupuscule de traditionalistes peu nombreux mais déterminés qui obtinrent finalement gain de cause. Un vicaire épiscopal spécial leur a même été donné, le Père Yvon Aybram. Actuellement, un tel bras-de-fer se poursuit entre le groupe traditionaliste rémois et Mgr Thierry Jordan, archevêque. Ce dernier a été un temps secrétaire du cardinal Villot à Rome et partage avec son ancien maître spirituel à Rome une aversion viscérale pour le lefebvrisme. Il était en outre chargé par l’épiscopat français de « recycler » sans trop de bienveillance les jeunes ecclésiastiques sortis d’Ecône.

Ce « motu proprio » changerait complètement la donne : il transformerait une concession (ce que l’évêque de Metz, Mgr Pierre Raffin, appelait une « parenthèse miséricordieuse » en un véritable droit). Au plan ecclésiologique, ce « motu proprio » devrait susciter de très vives critiques. En effet, il réduit la responsabilité de l’évêque, garant de la communion authentique pour une Eglise particulière.

Il est assez probable que ce « motu proprio « favorise ainsi le développement des communautés ayant recours désormais à l’indult. En outre, la commission « Ecclesia Dei » verrait ses pouvoirs grandir. Dès lors que dans un diocèse un groupe ne trouve pas de prêtre disposé à célébrer la messe à sa demande, elle pourrait imposer une solution et sans doute envoyer un prêtre de son choix.

par Le collectif publié dans : Pour la paix liturgique à Reims
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Vendredi 23 mars 2007
Le Carême est maintenant bien avancé et nous approchons de la joie pascale. Nous savons que avant la fête de la résurrection de Notre Seigneur,  notre Saint Père Benoit XVI nous apportera une grande consolation: la fin de l'exclusion de tant de catholiques qui n'ont qu'un seul tort, être attachés aux sacrements dans le rite dit de saint Pie V.

Chers amis, nous espérons que notre site deviendra inutile et que la paix reviendra pleinement dans le coeur des fidèles du diocèse de Reims.

Alors, nous vous demandons avec une grande insistance de prier en cette fin de semaine, de prier surtout Notre Dame pour que le Pape tienne bon dans sa volonté de rendre à tous ceux qui le souhaitent, la liturgie tridentine.

Alors, tous ensemble, comme la Très Sainte Vierge à l'Ange Gabriel le jour de l'Annonciation, sachons d'avance répondre au Saint Père: Qu'il soit fait selon votre parole.

Pour information: Le Pape Benoît XVI a reçu hier en fin d'après midi le cardinal ARINZE, préfet de la congrégation pour le culte divin et la discipline des sacrements, ainsi que le cardinal CASTRILLON-HOYOS, président de la commission pontificale Ecclesia Dei.


par Le collectif publié dans : Pour la paix liturgique à Reims
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