POUR LE PAPE


REMERCIEZ LE PAPE BENOÎT XVI POUR LE MOTU PROPRIO "SUMMORUM PONTIFICUM CURA"!


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Texte Libre

A tous ces fidèles catholiques qui se sentent attachés à certaines formes liturgiques et disciplinaires antérieures de la tradition latine, je désire aussi manifester ma volonté - à laquelle je demande que s'associent les évêques et tous ceux qui ont un ministère pastoral dans l'Eglise - de leur faciliter la communion ecclésiale grâce à des mesures nécessaires pour garantir le respect de leurs aspirations. 
Jean-Paul II- Motu Proprio « Ecclesia Dei Adflicta » du 2 juillet 1988

Le Missel romain promulgué par Paul VI est l'expression ordinaire de la lex orandi de l'Eglise catholique de rite latin.Le Missel romain promulgué par saint Pie V et réédité par le bienheureux Jean XXIII doit être considéré comme expression extraordinaire de la même lex orandi de l'Eglise et être honoré en raison de son usage vénérable et antique. 
Benoît XVI- Motu Proprio « Summorum Pontificum» du 7 juillet 2007

 

MERCI TRES SAINT PERE POUR LE MOTU PROPRIO !

Vendredi 9 juin 2006

1989-2006 : 17 ans d’exclusion et d’ostracisme !

 

Novembre 1989 : un groupe de familles de Reims demande à Monseigneur BALLAND, évêque de Reims à ce moment, la mise en place d’une célébration régulière de la liturgie traditionnelle dans une église de Reims, conformément aux termes du Motu Proprio de Jean-Paul II promulgué en 1988. Monseigneur BALLAND rejette d’emblée cette demande.

 

Janvier 1991 : une nouvelle supplique est formulée auprès de Monseigneur BALLAND qui refuse à nouveau qu’une telle célébration soit mise en place.

 

Février 1991 : face à la forte demande, Monseigneur BALLAND promet une solution rapide au « problème » soulevé par ces nombreuses familles.

Les signataires de la demande s’organisent alors pour que les autres fidèles intéréssés écrivent à l’évêque et fassent part de leurs souhaits liturgiques. L’évêque décide de ne retenir que deux lettres sur toutes celles qu’il a reçues et considère donc la demande comme non significative.

 

Mars 1991 :une autre demande est adressée à Mgr Balland à peine un mois après le dernier refus, illustrant ainsi la vitalité et le dynamisme des familles de Reims attachées à la liturgie traditionnelle.

 

Avril 1991 : à force de persévérance, une rencontre entre l’évêque et des fidèles motivés par la mise en place d’une telle célébration est finalement organisée. Hélas, cette rencontre est l’occasion pour Mgr Balland de formaliser son refus définitif de mettre en place quoique ce soit pour ces familles qui par conséquent sont priées « d’aller voir ailleurs ».

 

1995 : de nouvelles démarches sont accomplies auprès de Monseigneur DEFOIS, nouvel évêque de Reims, la demande visant à obtenir un lieu de culte pour la célébration régulière de la liturgie traditionnelle n’ayant cessée d’augmenter.

 

1995 encore : Dom Gérard, Père Abbé de Sainte Madeleine du Barroux remet au Saint Père une supplique l’implorant pour que soit mise en place en France une application « large et généreuse » des bienfaits octroyés en 1988. Cette supplique est signée par 350 familles du diocèse de Reims.

 

1996 : Mgr DEFOIS rencontre des fidèles désireux de vivre leur foi au rythme de la liturgie traditionnelle comme cela est possible dans d’autres diocèses mais refuse de laisser ces chrétiens faire l’expérience de la Tradition comme l’Eglise le permet pourtant.

 

Octobre 2003 : à l’occasion d’une rencontre entre des catholiques attachés à la liturgie traditionnelle et Monseigneur JORDAN, archevêque actuel de Reims, celui-ci refuse à priori d’autoriser la célébration régulière de la liturgie traditionnelle en raison, selon lui, du peu de demandes, mais affirme qu’il reverra sa position si suffisamment de familles motivées se manifestaient.

 

Novembre 2003 à janvier 2004 : plus de 70 familles signent une lettre de demande. Et plusieurs dizaines d’autres manifestent leur soutien.

 

Janvier 2004 : à l’instar de Mgr Balland 13 ans plus tôt, Mgr Jordan décide de ne retenir que 3 demandes, estimant que les dizaines d’autres qu’ils a reçues n’ont pas à être prises en compte.

 

Décembre 2004 : Mgr Jordan réitère de manière définitive son refus catégorique de mettre en place dans une église de Reims la célébration dominicale régulière de la liturgie traditionnelle de l’Eglise.

 

Octobre 2006 : Monseigneur JORDAN n'ayant pas répondu à notre lletre ouverte de juillet 2006, des dizaines de familles se mobilisent et signent la supplique pour demander enfin que la volonté du Pape Jean-Paul II soit reconnue dans le diocèse de Reims.

 

2 novembre 2006: Monseigneur JORDAN, pourtant le pasteur de TOUS les fidèles du diocèse de Reims réaffirme contre toute logique que seules 2 ou 3 familles désirent la paix liturgique.


par Le collectif publié dans : Pour la paix liturgique à Reims
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Mercredi 7 juin 2006


On appelle ainsi le rite de la messe romaine élaboré aux premiers siècles de l’ère chrétienne. Pratiquement fixé au VIIIe siècle, il est parvenu jusqu’à nous en ne subissant, au cours des siècles, que de très légères modifications.

Le mot traditionnel vient du latin tradere, signifiant transmettre. Cette notion de tradition, de transmission, implique deux choses : tout d’abord, la permanence d’une identité substantielle du rite au travers des siècles et, d’autre part, une très lente évolution organique, signe de la vitalité de la chose transmise.

C’est exactement la même chose pour un être humain : il demeure lui-même au cours de sa vie, tout en se développant par une lente maturation. Deux écueils sont ainsi évités : un changement trop rapide ou trop catégorique, mettant en péril l’identité substantielle, et un immobilisme absolu qui serait la négation de la vitalité.

C’est ce rite romain antique de la messe, parvenu jusqu’à nous dans sa vivante fidélité, que l’on nomme assez communément messe traditionnelle. Néanmoins il ne s’agit pas d’affirmer qu’elle serait la seule messe traditionnelle et par conséquent que les rites orientaux ou la messe instaurée par le pape Paul VI ne le seraient pas.

Malgré les bouleversements impressionnants de la structure du missel récent, il a pourtant droit lui aussi à l’appellation de traditionnel dans le sens où le Concile écrit : «Quant à la Tradition reçue des Apôtres, elle comprend tout ce qui contribue à conduire saintement la vie du Peuple de Dieu et à en augmenter la foi ; ainsi l’Église perpétue dans sa doctrine, sa vie et son culte, et elle transmet à chaque génération tout ce qu’elle est elle-même, tout ce qu’elle croit (Dei Verbum, N° 8).»


Mais on peut dire que le rite romain antique est dit traditionnel de façon tout à fait privilégiée, et ceci pour les diverses raisons suivantes :


– parce qu’il a été reçu par tradition ;


– parce qu’il est un témoin particulièrement fidèle de la tradition liturgique de l’Église romaine authentifiée par le Magistère à chaque époque ;


– parce qu’il est un témoin privilégié des monuments liturgiques de l’Église romaine, mère de toutes les Églises et spécialement de celles de rite latin (sans dévaluer les autres familles litur giques, spécialement celles d’Orient).

 

La liturgie traditionnelle est le fruit d’un long développement homogène, continu, ininterrompu depuis des siècles. C’est toujours avec une extrême prudence que les pontifes y ont apporté des modifications car elle est, par-delà les siècles, notre lien avec le Christ et ses apôtres, avec les premiers chrétiens, avec les premiers martyrs. Elle est restée pour l’essentiel identique depuis des siècles, exprimant, aujourd’hui comme hier, la foi du Christ et des apôtres.

Elle oriente les âmes vers Dieu et témoigne de notre adoration envers sa présence réelle :


– par l’orientation du prêtre et de l’autel ;


– par les gestes d’adoration ;


– par le mystère et le silence sacré qui entourent la consécration ;


– par le rite de la communion ;


– par l’usage d’une langue sacrée ;


– par les signes de respect envers l’hostie.

 

Elle affirme le caractère sacrificiel de la messe :


– par les prières de l’offertoire qui montrent le caractère propitiatoire de l’offrande qui est faite ; c’est Jésus-Christ immolé pour nos fautes, afin que la Rédemption s’accomplisse ;


– par les prières du canon.

 

Elle est l’œuvre du Christ à travers son ministre. Le prêtre seul peut offrir ce sacrifice :


– par la distinction nette entre l’action prépondérante du prêtre et celle des fidèles ; les vêtements, les prières prononcées, la place à l’autel en témoignent ;


– par les paroles de la consécration qui ne sont pas un récit, mais une action.

 

L’essentiel de ce qu’est la messe se trouve donc parfaitement affirmé dans cette liturgie.



                                                                  

par Le collectif publié dans : DOCUMENTS
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Mercredi 7 juin 2006

COLLECTIF POUR LA PAIX  

LITURGIQUE A REIMS ET CONTRE L’EXCLUSION DANS L’EGLISE

A tous ces fidèles catholiques qui se sentent attachés à certaines formes liturgiques et disciplinaires antérieures de la tradition latine, je désire aussi manifester ma volonté - à laquelle je demande que s'associent les évêques et tous ceux qui ont un ministère pastoral dans l'Eglise - de leur faciliter la communion ecclésiale grâce à des mesures nécessaires pour garantir le respect de leurs aspirations.

Jean-Paul II- Motu Proprio « Ecclesia Dei Adflicta » du 2 juillet 1988

 

                                                                                 

 
 
 

                                                                                  Reims, le 9 avril 2006

 
 
 
            Chers amis,
 
 
 

Comme vous le savez, nous rencontrons depuis janvier les fidèles de Reims un dimanche sur deux pour les informer de l’exclusion dont le rite dit de st Pie V fait l’objet dans notre diocèse. Nous leur distribuons notre Lettre ouverte aux fidèles du diocèse de Reims et répondons à leurs questions.

Il nous semble légitime, après deux mois d’activité, de vous informer des résultats de notre action.

 
  1. Notre premier réconfort est le bon accueil que nous avons reçu à chaque fois. Un bon nombre de personnes est indifférent, mais une proportion importante nous pose des questions, nous encourage ou encore se porte volontaire pour nous aider. Notre équipe « opérationnelle » s’étoffe, ce qui permet de tourner et donc de ne pas toujours faire appel aux mêmes personnes. De plus, nous avons été émus de l’aide financière que des fidèles de Reims que nous ne connaissions pas, nous ont spontanément apportée. Qu’ils en soient ici encore remerciés. En deux mois, nous avons rencontré les fidèles assistant à une dizaine de Messes dominicales et distribué plus de 3000 lettres ouvertes. Nous pouvons donc aujourd’hui affirmer que l’exclusion des traditionalistes à Reims est enfin connue. Nous avons également découvert au fil des dimanches que cette exclusion choque de nombreux fidèles. Ainsi, Monseigneur JORDAN ne pourra dorénavant plus feindre ignorer, comme il le fait encore, l’existence d’une partie non négligeable du troupeau dont il a la charge.
 
  1. Au fil des semaines, nous recevons de nombreux messages de soutien, de lettres de personnes qui nous disent leur souffrance de ne pouvoir vivre leur Foi comme l’Eglise le leur permet (sauf à Reims), mais aussi des courriers de catholiques qui découvrent qu’ils ne sont pas seuls. Ces derniers renforcent notre motivation de poursuivre dans la voie que nous suivons. Ainsi, nous les soutenons et d’autre part, nous découvrons que nous sommes encore plus nombreux que ce que nous imaginions.
 
 
  1. Certains d’entre vous ont appris que la question de l’accueil des traditionalistes dans les diocèses de France a été l’un des sujets abordés officiellement lors de la réunion de la conférence épiscopale à Lourdes. Nous avons été informés que notre action n’est pas totalement étrangère à cet ordre du jour. Nous avons donc gagné une grande bataille. Le sujet est devenu pour les évêques de France, une vraie question à laquelle il faut apporter une vraie réponse. Voici les conclusions données par Monseigneur RICARD, président de la conférence épiscopale : Nous avons voulu faire le point sur l’accueil et la place des groupes « traditionalistes » dans nos diocèses. Dans son motu proprio Ecclesia Dei adflicta de 1988, le pape Jean-Paul II demandait aux évêques de répondre « largement et généreusement » aux demandes de fidèles et de groupes de fidèles souhaitant une célébration de la messe selon le missel de 1962, appelée plus communément « messe de saint Pie V ». Or, depuis plus de 15 ans, la situation a beaucoup évolué. Des demandes nouvelles sont apparues, des sociétés de prêtres nouvelles se sont présentées pour se mettre au service de ces groupes, des jeunes sont entrés dans leurs séminaires, des écoles privées prises en charge directement par des parents se sont créées. Chaque évêque a du faire face pastoralement à cette situation en constante évolution. Notre échange a montré que beaucoup portaient la préoccupation de bien articuler l’accueil de la diversité avec la sauvegarde de l’unité de l’Eglise diocésaine : comment reconnaître la place dans l’Eglise d’une diversité de sensibilités liturgiques et d’animations ecclésiales, sans pour autant contribuer à faire naître des Eglises parallèles qui n’auraient pas de liens entre elles ? Nous sentons qu’il y a là un enjeu ecclésiologique et pastoral important. Nous sommes prêts, comme évêques, à nous engager dans ce vrai travail de communion….
 

Vous l’aurez compris, notre travail pour obtenir l’application du Motu proprio du 2 juillet 1988 progresse et nous en sommes convaincus, sera couronné de succès. Afin d’accélérer encore cette heureuse issue, nous comptons sur votre aide. En effet, vous pouvez écrire (ou ré-écrire) à Monseigneur JORDAN (3, rue du cardinal de Lorraine; 51100 REIMS ou par mail à eveche@catholique-reims.cef.fr) en nous informant de votre action. Vous pouvez participer à nos tractages et bien sûr, prier pour obtenir de Notre Seigneur la grâce de pouvoir vivre avec le rite qui nourrit le mieux notre Foi, et ce en pleine communion avec l’Eglise.

 

Si vous désirez obtenir des exemplaires de notre lettre ouverte, n’hésitez pas à nous en demander.

Si vous désirez transmettre ce courrier à des amis, n’hésitez pas. Nous l’éditons à plusieurs centaines d’exemplaires, mais nous ne connaissons pas tous les traditionalistes du diocèse.

 
 

En vous assurant de notre prière fervente aux intentions de l’Eglise et du diocèse de Reims, nous vous prions de croire, chers amis, en notre entier dévouement.

 
 
 
Le collectif51
 
 
 
  Collectif51
La ferme du château
51480 COURTAGNON 
collectif51@tiscali.fr
06.31.75.73.94.
par Le collectif publié dans : COURRIERS AUX AMIS
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